lundi 15 septembre 2008

Le monarque

Avant d'aller plus loin, j'aimerais souligner que ce blog est de plus en plus populaire et que mon lectorat comte maintenant des gens de 3 différents arondissements de Longueuil. WOW!

Je vous remercie chers lecteurs car sans vous, je serais le seul à lire mes histoires...

Parlant d'histoire, en voilà une qui m'est arrivé au cours de l'été (ou du semblant d'été auquel on a eu droit, c'est selon...)




J'ai encore quelques projets de BD en cours et vous retrouverez bientôt ici, une nouvelle page de Kéveun entre autres choses. Mais ces temps-ci, je suis accaparé par des projets d'animation qui demandent naturellement plus de temps que la BD mais qui m'amusent tout autant. Vous aurez droit à une primeur très bientôt chers lecteurs.

Et sur ce, à bientôt!

lundi 8 septembre 2008

Heroic Fantasy


Alors juste pour le fun, voici ce qui s'est passé dans mon blog qui prend ce soir une coloration

L'histoire commence donc quand un ranger et un barde halfling enquêtent sur la disparition de bûcherons.

Pendant ce temps, dans la même forêt, une druide enquêtant sur les hommes du village fait une découverte stupéfiante (C'est moi qui suis en pagne alors c'est vraiment stupéfiant)

Les chemins des 2 duos finissent par se croiser aux abords d'une grotte peuplée de rats géants que le barde enchante par un air de flûte.

Après avoir défait les rats, les héros commencent à faire connaissance tandis que le ranger investigue une pierre aux propriétés magique qui l'envoie faire un voyage astral à la rencontre d'un roi du passé. Celui-ci l'investit d'une mission :

C'est alors que le fils du ranger s'est pointé avec un terrible mal de gorge, le forçant à renoncer au reste de la partie.

Afin de faire évoluer l'histoire malgré tout, les 3 autres personnages se rendent dans une ville qui pourrait avoir un lien distant avec le roi en question. Là, on a droit au festin à l'auberge où tous les appétits ne peuvent être comblés.

Le patron de l'auberge nous envoie sur une nouvelle piste: des gens sont disparus dans le vieux cimetière. Malheureusement, il est alors 10h30 et la druide qui cogne des clous déjà depuis quelques heures va regagner son lit, nous laissant moi et le barde, seuls pour poursuivre la route.

C'est dans un mausolée que nous faisons alors la rencontre de zombis et de squelettes avant de rescaper une des filles de la ville qui nous raconte alors ce qu'elle a entendu d'une conversation entre des factions d'hommes et de hobgobelins qui s'apprêtent à envahir le pays.


Et c'est là qu'on est rendu...

J'ignore toujours si l'histoire se poursuivra un jour mais au moins, on aura passé un sacré bon moment entre vieux copains.

Un gros Merci à Eric B. pour le scénario de ce soir. et à Jean-Philippe, Juslie-Claudine et Isabelle pour la magnifique soirée.

à bientôt!

dimanche 7 septembre 2008

D'autres blogs que j'aime




Ça devient une tradition. J'ajoute à l'occasion des Blogs à ma liste de favoris afin de vous les faire connaitre. Surtout que pendant que vous consultez ces blogs, vous ne réalisez pas que mon blog n'a pas présenté de nouveautés depuis quelques temps.

Voici donc 2 autres trouvailles magnifiques que je n'hésite pas à recommander.

LP Cover Lover


Certaines pochettes de disque sont de véritables chef d'oeuvres dignes de figurer dans les plus grandes galleries. D'autres par contre sont des triomphes d'attrocités ou tout simplement extrêmement intéressantes pour d'autres qualités que leur esthétisme. Le blog LP Cover Lover en regroupe des centaines et les classe par catégorie. http://lpcoverlover.com/

Trailers from Hell


Pour les amateurs de série B, le site "Trailers from Hell" présente des bandes-annonces réelles de films souvent complètement hallucinants. C'est d'autant plus intéressant que chacune des capsules peut être écoutée avec les commentaires d'un réalisateur amateur du genre tel John Landis, Eli Roth et Joe Dante. http://www.trailersfromhell.com/

Et ne craignez rien, je vous reviens quand même rapidement avec du nouveau.

À bientot!

vendredi 5 septembre 2008

Animation 101

Comme le temps passe vite. Voilà déjà plus d'une semaine que j'ai promis du nouveau sur mon blog et toujours rien. En fait, c'est pas vrai. Ce soir, Kéveun est de retour pour son 5e épisode tel que promis. Les autres BD sont en route et ne sauraient tarder. D'autant plus que j'aurai maintenant plus de temps à leur accorder. Mon proket en animation est pratiquement terminé. Ne reste plus qu'à compléter le montage pour que l'oeuvre soit présentable.
"POURQUOI??? " êtes-vous certainement en train de vous demander, lecteurs avides d'informations pertinentes. Pour bien comprendre la situation, résumons le mode de production d'un film d'animation tel qu'ils étaient produits durant l'âge d'or du cinéma d'animation.
Comment on produisait un dessin animé à Hollywood (vulgarisation)
Tout d'abord, le réalisateur réunit son équipe de scénariste pour rédiger la trame de base du récit et pondre une série de gags, parfois, le compositeur participera aussi pour donner son avis concernant la musique à utiliser.
Veuillez noter que contrairement au cliché qu'on retrouve dans tous les cartoons, les réalisateurs n'ont jamais vraiment été adeptes des pantalons d'équitation et des bérets.
Une fois la réunion terminée, les scénaristes ou gagmen travaillent ensemble pour "écrire" le storyboard, soit la totalité de l'histoire avec les dialogues, le tout présenté sous forme de petites vignettes un peu comme une bande dessinée gigantesque affichée au mur. Ensuite, les scénariste font la lecture du storyboard à toute l'équipe et le réalisateur ditribue les tâches. Il s'occupera parfois de faire le design des personnages lui-même ou délèguera à un artiste qui se charge exclusivement de ce genre de travail. Pour ce qui est des décors, il travaillera avec un "layout artist" qui dessinera chaque plan de caméra afin de situer les personnages par rapport au décors. Les dessins du layout serviront ensuite de guide au peintre des décors sont la tâche est bien entendu de peindre chacun des décors qui seront vus dans le film.

L'étape suivante consiste à enregistrer le son. Le compositeur écrit la musique et l'enregistre avec l'orchestre du studio. Les comédiens enregistrent tous les dialogues de leur côté.
Une fois les dialogues et la musique complètés, le réalisateur va produire une "time sheet", c'est-à-dire qu'il va mettre par écrit chacune des actions selon leur position dans le temps afin que les actions soient synchrones avec le son. Ensuite, il va faire distribuer ce matériel de référence aux animateurs et à leurs assistants afin qu'ils puisse produire les milliers de dessins nécessaires pour simuler les mouvements (habituellement 12 images/secondes de film).
Les dessins mis au propre par les assistants sont ensuite remis à l'équipe des encreuses et des coloristes, exclusivement constituée de femmes. (Soit disant à cause de leur minutie) Ce sont elle qui vont reproduire toutes les images sur des feuilles de celluloide transparente et les mettre en couleur selon les directives laissées par le réalisateur.
Enfin, les images seront photographiées une à une par un opérateur et ses assistants ce qui consttitue une job assez peu passionante si on considére que le gros du travail consiste à placer les images sous la caméra en respectant l'ordre indiqué et à déclencher le mécanisme pour prendre deux photos de chaque image. Une fois la pellicule développée, elle sera remise au monteur qui y ajoutera les effets sonores ainsi que la musique et les dialogues enregistrés plus tôt.
Et voilà! C'est pas compliqué.
Maintenant, parlons de ma méthode pour l'oeuvre que je viens d'achever...
La méthode Nanou
Après une rencontre avec le réalisateur du film dans lequel mes séquences seront incluses, j'ai produit mon storyboard moi-même, puis j'ai créé les personnages et j'ai produit ma feuille de temps. Heureusement, je n'avais pas de musique à ajouter ce qui me sauve du travail. J'ai ensuite enregistré la plupart des dialogues puis j'ai fait le layout de chacune des scènes que j'ai scanné puis redessiné dans photoshop pour produire les décors. J'ai ensuite utilisé ces mêmes fichiers photoshop pour dessiner et animer les personnages du film, pour les colorier et les "photographier" en enregistrant les fichiers sous différents noms après chacune des légères modifications. J'ai ensuite importé le tout dans un logiciel qui m'a permis de convertir les images fixes en fichier vidéo puis, j'ai procédé au montage pour ajouter les dialogues et effets sonores que j'ai dû produire moi-même.
Une fois que c'est fait, il ne me reste plus qu'à livrer le résultat au réalisateur du film qui va se charger de faire le montage final avec les séquences tournées live.
Heureusement pour moi, le réalisateur voulait une séquence en animation limitée: un style d'animation très en vogue dans les années 50 et 60 quand la télévision a requis la production rapide d'oeuvres plus nombreuses et par conséquent moins coûteuses... mais ça, c'est une autre histoire. Nous y reviendrons un jour si ça vos tente.
Alors, je vous laisse en compagnie de Kéveun et vous dis à bientôt!

jeudi 28 août 2008

Enfin de retour... pour de vrai




Voici donc un avant-goût de ce que vous trouverez ici dans les prochaines semaines :

Une toute nouvelle série sur le périls rattachés à certaines professions. Oubliez les laveurs de carreaux, les pompiers et les cascadeurs. Cette série vous fera découvrir les dessous d'autres professions qui sont injustement considérées sécuritaires.

Quand nous avons laissé Kéveun la dernière fois, il venait de gaspiller son dernier souhait pour acquérir un costume de super-héros. Le cinquième chapitre de ses aventures vous présentera le héros face à son destin tragique.

Dans la 2e partie de mon enquête, je présenterai un exemple dessin animé moderne tel qu'il existerait si les nouvelles conventions qui règnent sur le monde des émissions jeunesses n'entravait pas la créativité.
Un nouvel épisode de ma vie mouvementée de banlieue avec pour la première fois, une apparition de ma chienne golden retriever Mandy. Ça s'annonce pour être cocasse.
Comme vous pouvez le voir. Il se trame beaucoup de chose dans mon petit studio maison. Je vais faire l'impossible pour être plus régulièrement présent afin de ne pas décevoir mon lectorat assidu (Allo maman!)
Là dessus, à bientôt.

jeudi 21 août 2008

J'existe toujours!

Ça fait quelques jours que je n'ai pas mis à jour le blog. Faut dire qu'en plus de mon ménage (voir mes nouvelles trouvailles plus bas) j'ai aussi beaucoup de travail pour arriver à compléter un projet d'animation et que j'y consacre la plupart de mes énergies. Ce qui ne m'empêche pas de me soucier de mes amis comme en témoigne la scène réelle ci-dessous. Notez que les bulles en rose sont les dialogues de ma conjointe qui allaite Maude hors-champs. Je me suis gardé une petite gène. Et comme d'habitude, si vous voulez lire les dialogues, cliquez simplement sur l'image pour une version plus grande.








Par un heureux hasard, le destin a fait que j'ai reçu des nouvelles de mon amie Susanne le même jour, à peine quelques heures plus tard.





Mais en recevant son email, je n'ai pas pu m'empêcher d'imaginer la scène suivante.




Souvenirs






Qui est NOAM? Celui qui chantait le thème de Goldorak bien sûr! À ne pas confondre avec l'auteur Noam Chomsky SVP. En fait, mes recherches très poussée (effectuées en 10 secondes sur Google) m'ont permis de découvrir qu'il s'agit en fait de Noam Kaniel, un petit chanteur d'origine israélienne et dont la discographie compte surtout des génériques d'émissions jeunesses et quelques albums dont les pochettes ne sont pas sans rappeler celles des nombreuses émules de René Simard dans les années 70. Vous pourrez d'ailleurs les découvrir sur le site au nom évocateur : Bide et Musique.


Oui, il y a eu une époque où être joueur de hockey ne signifiait pas nécessairement avoir du sex-appeal. Rick Green ici présent en est une preuve parmi tant d'autres. Ce document fait partie d'une collection distribuée en exclusivité chez les épiciers Steinberg au cours de la saison 1982-1983 du Canadien et qu'on pouvait collectionner dans un petit album en vinyle blanc. Par bonheur, ma tante travaillait alors chez Steinberg et accumulaient les cartes pour moi.
Pour en revenir au sex-appeal des joueurs, à l'époque, seul Gilbert Delorme était un genre de sex-symbole avec son disque d'aérobie si je me souviens bien. On ne pouvait pas en dire autant des Larry Robinson, Craig Ludwig, Richard Sévigny et Ric Natress qui faisaient également partie du club.


Un cadeau en prime


Enfin, pour vous prouver que je ne suis pas paresseux, et que je ne mens pas quand je dis que je vous aime bien dans l'entête du blog, je vous offre gratuitement une copie de mon nouveau fond d'écran que j'ai reconstitué à partir d'un ancien numéro du magazine Passe-Partout. L'illustration n'est pas de moi et j'espère ne faire de tort à personne en l'utilisant ainsi mais je trouvait ça juste trop cool comme fond d'écran et je sais que certains d'entre vouss vont aussi l'apprécier.
CLiquez sur l'image pour l'agrandir puis, à l'aide d'un clic droit de la souris, sélectionnez l'option : "Choisir comme image d'arrière-plan" dans Windows.



Là dessus, je vous dis encore une fois à bientôt!

vendredi 15 août 2008

Des souvenirs en boite







Tiens, par exemple, j'ai retrouvé cette magnifique photo du Village de Nathalie. Ne me demandez pas ce qu'elle fait chez moi, je n'en ai aucune idée. La seule hypothèse qui me vienne à l'esprit est que c'est peut être un truc que j'avais piqué à ma soeur quand elle avait 12 ans et que j'ai tout simplement oublié de lui rendre.

Toujours est-il que je l'ai redécouverte aujourd'hui cette photo. D'ailleurs, c'est cocasse car ma soeur m'a téléphoné aujourd'hui et qu'elle était fâchée parce que sa coiffeuse lui a fait une coupe de cheveux à la Nathalie Simard. Avouez que c'est toute une coïncidence. J'ajouterais bien qu'en plus, Nathalie se trouve actuellement en couverture du magazine La Semaine mais comme les probabilités de la retrouver en couverture de ce magazine sont d'environs 93,9% depuis quelques mois, je ne parlerai pas ici de coïncidence.



Mon autre trouvaille est un peu plus intéressante. Il s'agit du plan du zoo de Montréal.
Oui, les petits amis, Montréal a déjà eu son propre zoo en plein parc Lafontaine avec éléphants, tortues, otaries et lamas. Je ne sais pas en quelle année ils l'ont démoli mais j'en ai gardé des souvenirs assez précis. En particulier de l'énorme baleine à la gueule grande ouverte et de l'arche de Noé avec la tête de la giraffe qui trônait haut dans le ciel. Du moins, c'est ce qu'il me semblait du haut de mon regard d'enfant.

J'ai aussi été bien surpris de voir que le prix d'une admission était à l'époque de 50¢ pour un enfant et de 75¢ pour un adulte. Parlez-moi de tarifs raisonnables.



Je vais ajouter d'autres trouvailles de la sorte dans les prochains jours, histoire de se remémorer le passé. De plus, vous aurez bientôt droit aux premiers épisodes d'une série de BD animalière et à quelques croquis de mon cru.

à Bientôt!